violence policière le 24 Août 2009, 17h30, Montfermeil Les Bosquets

24 Août 2009, 17h30, Montfermeil Les Bosquets.
En pleine période de Ramadan, Ladj Ly, cinéaste, reporter du collectif Kourtrajmé descend de chez lui alerté par l'agitation autour d'une confrontation entre gens du quartier et forces de l'ordre.
Cette vidéo reflète comment un vol, larcin minime commis par "X" a pour conséquence un véritable assaut de la Police sur "A,B,C,D....Y,Z".
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# Posté le samedi 03 octobre 2009 18:11

Trois policiers dérapent

LEERS ET WATTRELOS
Trois policiers dérapent
Publié le mercredi 13 mai 2009 à 06h00


Tard hier soir, sans public dans la salle puisque les jugements étaient tous déjà rendus, trois policiers sont sur la sellette. Pour une fouille curieuse à Leers et des ponctions de cannabis à Wattrelos.

Le procureur de Lille avaitchoisi la clarté hier en renvoyant en correctionnelle trois policiers. Une procédure de « plaider-coupable » était également possible. Tout commence le 1er décembre 2007, à Auchan Leers, lorsqu'un garçon et deux filles (dont une mineure) sont interceptés par des vigiles : ils viennent de dérober des produits de maquillage et une paire de bas. Des policiers, en patrouille dans le secteur, sont appelés alors que, selon les vigiles, tout a été déjà restitué. Un policier évoque hier une autre paire de bas (d'une valeur de 4,59 euros) qui n'aurait pas été retrouvée. Les policiers entrent dans les salles où le trio est retenu. Les filles sont mises à part mais, pour le jeune homme, un ordre retentit : « À poil ! » Gauthier X. est obligé de se déshabiller complètement après l'ordre donné par Laurent W., 30 ans, policier depuis 7 années. Vincent L., 24 ans, adjoint de sécurité, exécute scrupuleusement l'ordre : le lycéen, âgé tout juste de 18 ans, se retrouve nu, doit se mettre à quatre pattes, cambrer les reins, etc.
« J'étais choqué mais je croyais qu'ils avaient le droit » dit-il hier. Des commentaires spéciaux fusent : « Une soirée transsexuelle est prévue pour ce soir », « tu vas devenir une fille », « il faut être gay pour voler des collants »...



La porte reste ouverte et les employés qui passent peuvent voir la scène. Les filles, retenues juste à côté, entendent dire qu'elles vont devoir se déshabiller elles aussi. Mathieu G., 31 ans, le troisième policier, voit tout ça mais n'intervient pas. Hier, il minimise : « Je n'ai pas tout vu, je l'ai vu torse nu et en caleçon ». La présidente Reliquet : « Vos déclarations étaient plus claires devant la police des polices ». En fait, ce sont les vigiles d'Auchan qui sont choqués.
Les policiers n'ont pas pris en compte un détail : une caméra de vidéosurveillance a tout filmé. Le trio jure n'avoir jamais procédé ainsi ailleurs.
« Vous savez très bien que de telles fouilles ne peuvent s'effectuer que sous le contrôle d'un officier de police judiciaire ! Que s'est-il passé de particulier alors ce jour-là ? » interroge la présidente. Le trio reste coi.
La procureure Cécile Nounou s'indigne : « C'est très désagréable car nous faisons confiance aux policiers et, quand ils sont mis en cause par des interpellés, nous les défendons ». Me Damien Legrand, avec brio, invoque la fatigue et le dérapage d'une seule fois.
Le temps se couvre pour Laurent W. car, une seconde fois, il se fait prendre. L'action se passe au poste de police de Wattrelos. Un lieutenant découvre, en mars dernier, que, dans l'armoire forte, une enveloppe contenant du cannabis saisi a été ouverte. Rebelote quelques jours plus tard. Un policier place une discrète caméra de surveillance. Le 14 avril à 18 h 30, Laurent W. tombe dans le panneau : il vient une nouvelle fois ponctionner quelques morceaux de cannabis pour sa consommation personnelle (voir ci-contre le point de vue de Me Legrand).
Laurent W. soupire hier : « Je sais que c'est inexcusable, j'étais en surendettement, je déprimais, je n'arrivais plus à m'acheter mon shit, j'ai fait ça cinq fois en tout ». Jugement : 4 mois de sursis pour L. ; 3 mois de sursis pour G. et 11 mois de sursis au total pour Laurent W.
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# Posté le mercredi 13 mai 2009 03:00

Les bavures à la hausse

La Commission nationale de déontologie de la sécurité (CNDS) remet son rapport annuel sur les bavures qui lui sont signalées. En 2006, elle a traité 140 dossiers, soit un bond de 25% par rapport à 2005
Un réfugié politique algérien plaqué au sol, menotté, puis déshabillé dans le couloir d'un commissariat parisien à la suite d'un contrôle d'identité. Une manifestante libertaire, traînée à terre, puis immobilisée par deux décharges de pistolet à impulsion électrique, à Lyon (Rhône). Un détenu de la centrale de Moulins (Allier) maintenu au quartier disciplinaire malgré trois certificats médicaux de contre-indications...
Comme chaque année, depuis six ans, la Commission nationale de déontologie de la sécurité (CNDS) enquête sur les "bavures" présumées qui lui sont signalées par les parlementaires. Cette autorité administrative indépendante remet cette semaine son rapport 2006 au président de la République et au Parlement.
Bavures pénitentiaires
En 2006, elle a traité 140 dossiers, soit un bond de 25% par rapport à 2005. La majorité des dérives constatées concernent des fonctionnaires de police (62% des affaires). Ces incidents, de gravité inégale, éclatent souvent lors d'interventions banales: vérification d'identité, contrôle routier, ou dispute familiale.
La CNDS note aussi une nette hausse des dossiers impliquant les personnels pénitentiaires (16% des cas). Elle pointe ainsi de graves "dérives individuelles" au centre pénitentiaire de Liancourt (Oise), dont les nouveaux bâtiments ont été inaugurés en 2004. Jusqu'à présent, cet établissement passait pour une prison modèle.

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# Posté le jeudi 30 avril 2009 16:53

Bavure du commissariat de police de Tourcoing

Bavure du commissariat de police de Tourcoing
Affaire Sydney Manoka : un réquisitoire scandaleux

Le 6 novembre 1998, Sydney Manoka, jeune zaïrois, marié et père d'un enfant, rentre à son domicile en rollers en fin d'après-midi. Derrière lui, un automobiliste s'impatiente, klaxonne et fait des appels de phares. Excédé, Sydney donne un coup dans son rétroviseur et poursuit son chemin.

Une voisine connaissant l'automobiliste et le sachant fonctionnaire de police à la retraite, appelle le commissariat de Mouveaux et affirme : " venez vite, un de vos collègues à des difficultés ". Un premier policier arrive dans le secteur et retrouve Sydney poursuivant sa route. Celui-ci admet avoir eu une altercation avec un automobiliste à deux pas de là et se propose de le rejoindre pour faire un constat à l'amiable. Les policiers lui demandent de monter dans leur véhicule. Sydney refuse, arguant du fait qu'il suffit qu'il rejoigne l'automobiliste en rollers, suivi par le policier s'il le désire.

Très vite, la situation dégénère, le fonctionnaire de police, " Laurier 44 ", tente d'attraper Sydney par le bras et le déséquilibre. Pendant ce temps, les appels radios continuent et deux membres de la BAC (Brigade Anti-Criminalité) de Tourcoing se rendent sans plus attendre sur les lieux du... bris de rétroviseur. Lorsqu'ils arrivent, Sydney est en train de tenter de se relever. Un homme au sol, rollers aux pieds, accusé d'avoir cassé un rétroviseur et présentant, en outre, l'indubitable singularité d'être noir de peau, telle est la situation que " Laurier 15 " et " Laurier 22 " jugent dangereuse. Ils interviennent de suite, plaquant Sydney au sol et tentant de lui passer les menottes. Sydney se débat. Les policiers pèsent alors de tout leur poids sur l'individu plaqué au sol (sur le dos et sur les jambes), le menotte aux poignets et aux chevilles, aidés en cela par... le retraité de la police venu donner un coup de mains à ses " collègues ". Sydney ne se débat plus, il ne dit plus rien : il vient d'étouffer. Les policiers mettent alors le corps dans un car - lequel vient d'arriver sur les lieux - et l'emmène au commissariat de Tourcoing. A 19H19, les pompiers arrivent et constatent la mort de l'interpellé.

Le procès

Le procès des cinq policiers mis en cause dans cette sordide affaire se tenait le 25 avril dernier au TGI de Lille. Deux d'entre eux étaient accusés d'homicide involontaire et les trois autres de non assistance à personne en danger ; chefs d'inculpations ne permettant pas à notre association de se porter partie civile.

Dans la salle d'audience, l'ambiance est tendue : la famille de la victime (Virginie, sa veuve, mais aussi sa mère, ses frères et ses s½urs venus spécialement du Zaïre) ne trouve plus de place pour s'assoir, les policiers étant venus en nombre pour soutenir leurs collègues. Il faudra leur demander à plusieurs reprises de laisser un peu de place aux parties civiles avant qu'ils ne s'exécutent... Une dizaine de membres de notre Mouvement est là pour soutenir Virginie dans cette dramatique situation.

Très vite, le Procureur de la République donne le ton. Selon lui, et contrairement à ce qui a été dit dans les médias et colporté par certaines associations, il ne saurait être question de racisme dans cette affaire, la preuve : les policiers inculpés ont d'excellents états de service et l'un d'entre eux pousse même le zèle jusqu'à souffrir d'une dépression depuis les faits.

Un réquisitoire scandaleux

Dans ces conditions, difficile d'être étonné par son réquisitoire de fin de journée. Le Procureur ne voit dans cette affaire d'homicide que " négligences " et " dérapages ". Il ne réclame, en conséquence, que 12 mois de sursis pour les deux fonctionnaires inculpés d'homicide involontaire et 10 mois avec sursis pour les trois policiers inculpés de non assistance à personne en danger. D'un côté, il y aura eu un mort pour un bris de rétroviseur et de l'autre, des peines symboliques et la liberté pour les responsables de cette mort. Résultats des délibérés le 5 juillet prochain.

voici l'un des fonctionnaire de police qui à étais mis en examen d'homicide involontaire sur Sydney Manoka

Vandekerchove Regis demeurant a roncq, toujours en service dans ce commissariat ,

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# Posté le mercredi 29 avril 2009 05:02

Modifié le vendredi 01 mai 2009 15:04

Voici le commanditaire de l harcèlement policier qui dure depuis 2005 suite a la dennonciation de david dussaussois

Voici le commanditaire de l harcèlement policier qui dure depuis 2005 suite a la dennonciation de david dussaussois

Jean-Marie Bourry quitte Tourcoing pour Haïti

Jean-Marie Bourry, commissaire central de Tourcoing depuis 2003 quitte ses fonctions pour devenir commandant des opérations de maintien de la paix de l'ONU en Haïti.


L'intéressé ne l'a appris qu'il y a quelques jours et c'est dans la précipitation qu'une cérémonie a été organisée en son honneur hier à la mairie de Tourcoing.

Jean-Marie Bourry, commissaire central de Tourcoing quitte son poste. Il part en mission pour l'ONU en Haïti où il exercera les fonctions de directeur des opérations de maintien de la paix.

« Je quitte Tourcoing avec un peu d'amertume car j'y ai rencontré des gens de grande qualité. Ici, la situation en matière de délinquance est difficile par rapport à ce que l'on peut connaître dans d'autres départements. Mais la chance de ce secteur est d'avoir des policiers qui vivent ici et se sentent investis dans leur métier. Le partenariat avec les élus est aussi exemplaire. Nous pouvons donc apporter une réponse policière de qualité à la situation à laquelle nous devons faire face. » Le commissaire central rejoint Haïti dans quelques jours. Une république en proie à la guerre civile mais qu'il connaît déjà pour y avoir travaillé dans les années 90.

Hier soir, de nombreux élus du secteur étaient réunis pour dire au-revoir et rendre un hommage à Jean-Marie Bourry. Jean-Pierre Balduyck, maire de Tourcoing, a souligné la sincérité et la droiture d'esprit du commissaire central.

Jean-Luc Verschaeve, président du comité d'action sociale de la police de Tourcoing a tenu à saluer « celui qui a le plus de qualités humaines que la police de Tourcoing ait connu, celui qui a su prendre position lorsque ce n'était pas toujours facile ».

Le successeur de Jean-Marie Bourry à la tête de la circonscription tourquennoise n'est pas connu pour l'instant. Frédéric Dervin assure l'intérim en attendant la nomination du prochain patron des policiers tourquennois. jean pierre balduyck a une grande complicité avec ce commissariat corrompu ,le 26 janvier 2005 j ai demander une audiance avec le maire de tourcoing , étant le premier magistrat de la ville,ce maire corrompu a aucunement acepter de me rencontré pour que l harcélement policier de tourcoing cesse,
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# Posté le samedi 28 mars 2009 08:49